Africa 7 tient de ses radars fureteurs , au parfum de ce qui se trame dans le milieu judiciaire, que Cheikh Mbacké Gadiaga, a obtenu une liberté provisoire sous contrôle judiciaire.
Il nous revient que c’est la Chambre d’Accusation qui a ainsi tranché.
Pour rappel, il a été placé sous mandat de dépôt, vendredi 6 juin dernier, à l’issue de son déferrement au parquet.
Son dossier a été confié au juge du 3e cabinet pour l’ouverture d’une information judiciaire.
Le juge avait suivi le réquisitoire introductif du procureur de la République, en inculpant le journaliste pour association de malfaiteurs, diffusion de fausses nouvelles et diffamation.
En revanche, le directeur de publication de son journal, Badara Ngom, a été placé sous contrôle judiciaire. Ce dernier aurait nié toute implication directe, affirmant ne pas être l’auteur des articles visés par la plainte.
Les deux hommes avaient été arrêtés par les éléments de la Section de recherche (SR) de Colobane. L’affaire prend de l’ampleur, plusieurs personnalités s’étant constituées parties civiles.
Parmi elles, la militante féministe Gabrielle Kane, qui a publiquement dénoncé les attaques dont elle aurait été victime dans le journal dirigé par Gadiaga. Elle n’est toutefois pas seule à pointer du doigt les pratiques du patron de presse : le transitaire Serigne Fallou Mbacké, le maire de Ouakam Abdou Aziz Guèye, ainsi que Momy Kébé et Sokhna Baly Mountakha figurent également parmi les plaignants.
Avec seneweb

